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Euro 2016, les dessous des stades français !


L’équipe de France a réussi son entame de l’Euro 2016 en battant 2-1, au stade de France, une équipe de Roumanie aussi vaillante que surprenante. Vingt-quatre équipes sélectionnées sur cinquante-trois nations européennes vont fouler les pelouses françaises pour cette quinzième édition de l’Euro, la plus grande compétition de football après celle de la coupe du monde.

Comment les stades français se sont-ils positionnés pour accueillir les différents matchs ? Quel intérêt ont-ils à faire partie des sites officiels désignés pour cette compétition ? Parmi les dix stades français qui se sont portés volontaires pour accueillir l’Euro, neufs ont obtenu un financement public pour se rénover. Seul le Stade de France n’avait besoin ni d’aménagement ni de subvention. 152 millions d’euros proviennent directement de l’Etat et 384,2 millions d’euros sont financés par les collectivités locales pour les travaux.

Avec une aide pécuniaire de 150 millions d’euros, le stade lyonnais « Les Lumières » se classe en première position dans les villes les plus aidées financièrement. En seconde position, nous retrouvons le vélodrome de Marseille avec 102,5 millions d’euros, suivi de Lille, Bordeaux et Marseille, qui se classent en troisième position, avec 28 millions d’euros. Cependant, le stade toulousain reçoit 6 millions et celui de Saint-Etienne, 8 millions d’euros. Les deux reçoivent des finances 100% publiques.

Marseille ne souhaitant pas supporter seule le paiement annuel de 12 millions d’euros au constructeur Arema, la ville a alors fixé un loyer compris entre 8 millions et 10 millions d’euros à son club résident, afin de ne pas avoir à supporter l’intégralité des travaux. Cet arrangement a eu un impact négatif puisqu’il a causé une crise entre le club de football et sa ville.

Accueillir des matchs de l’équipe de France, pays organisateur, est bien évidemment un atout pour la popularité de la ville participante. Après Paris pour le match d’ouverture, les Bleus disputeront le match contre l’Albanie à Marseille le 15 juin et joueront contre la Suisse, le 19 juin, à Lille. Deux grandes villes qui vont tirer profit de l’engouement populaire pour l’Euro, mais qui vont devoir également mettre les moyens nécessaires pour assurer la sécurité d’un tel événement.

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