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L'Argentine, championne du monde, mais la France n'a pas démérité

C'est la loi du football, à la fin, il n'en restera qu'un, bien que tout le monde avait parié sur la France. C'est tellement rageant de perdre, en plus, à la roulette russe des pénaltys et surtout après avoir remonté le score à deux reprises grâce à des phases haletantes et à un Mbappé plus majestueux que jamais.

Le stress est à son comble quand les bleus sont menés deux à zéro et qu'on les voit peut-être réaliser l'une des plus mauvaises mi-temps de leur jeu dans cette coupe du monde. Quand aux argentins de Messi et de Di Maria, on dirait qu'ils avaient "bouffé du lion". On a vu cette rage de vaincre qui devait certainement permettre aux deux plus âgés joueurs de l'Argentine de finir en beauté leur carrière et de rendre hommage à leur légendaire Diego Maradona, considéré parmi les plus grands joueurs de tous les siècles.


Mais voilà qu'un Mbappé semble sortir toute l'équipe de France de sa léthargie. Deux buts successifs à la 80e minute qui ressemblent à leurs jumeaux argentins. Un sur pénalty, l'autre avec une reprise phénoménale que seuls des grands joueurs de talents sont capables de réussir. À cet instant, l'espoir est permis. Ce retour des bleus les a encensés et a permis de rentrer dans un match qui n'a plus rien à voir avec la première mi-temps. Les prolongations ayant permis d'assister, une fois de plus, à un but dans chaque camp ont tout naturellement mené à la redoutable séance de tirs aux buts. A cette roulette russe, pourtant à la portée des bleus et du gardien Hugo Lloris, la France s'est inclinée, offrant la troisième étoile à l'Argentine et une belle sortie à Lionel Messi.


Il est, certes, frustrant d'être si près du but et de rater la victoire finale, mais, notons toutefois, pour positiver, que cette équipe de France n'a pas démérité et qu'elle a révélé une nouvelle génération des joueurs entrants qui ont démontré toutes leurs capacités à reprendre le flambeau des anciens.

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